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    Hellfest 2026 : vendredi 19 juin (partie II)

    Sartemys 12 juillet 2026
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    Partons pour cette deuxième journée avec des températures plus supportables et de belles surprises musicales sous l’égide d’un monument – littéralement, de notre musique : Ozzy Osbourne, et de sa statue édifiée pour cette 19ème édition !

    Sortilège
    Pour ce début d’après-midi, et malgré la perte de Bruno Ramos, guitariste soliste et compositeur du groupe en mai 2025, c’est fringant et plein d’entrain, que cette formation française de heavy metal en lisse depuis des décennies vint sur les planches de la Mainstage 1 : Sortilège. Le public, également heureux de retrouver des températures plus agréables s’en donna à cœur joie pour accompagner le quintet qui nous partagea son allégresse plus que communicative !

    Blood Red Throne
    Mais revenons à nos bonnes habitudes en retournant dans nos zones d’ombre. Découverte personnelle et pas des moindres avec ces norvégiens jouant non pas dans le temple, mais sur l’autel du death metal : Blood Red Throne. Assourdissant de brutalité et n’hésitant pas à monter le son dès la première chanson, tout était rassemblé pour que nous passions un moment des plus bruyant mais convaincant !

    Queensrÿche
    « Sans eux, Dream Theater n’existerait pas. » m’a-t-on dit un jour, et force est de constater que c’est vrai ! Ne perdant pas de leur superbe, c’est prenant place fièrement sur une des Mainstages que la formation de metal progressif Queensrÿche fit plaisir à toute l’assemblée en nous délivrant une performance transportée et plus vivante que lors de leur passage à Paris l’année dernière.

    Sinsaenum
    Retour en arrière avec le groupe de death multiculturel de blackened, Sinsaenum. Un moment passé entre fervents défenseurs du style pour pouvoir admirer des anciens membres de Kreator, dont Frédéric Leclercq, Mayhem, ou encore de Seth, groupe de black metal français, sur une et même scène. Décidément… vive la France !

    Accept
    Mais partons pour mieux revenir sur une des scènes principales afin de photographier un des piliers du heavy n’ayant pas pris une ride – notons le sourire de Wolf Hoffmann, a.k.a Bruce Willis, Accept ! Un public comblé pour l’arrivée des grands de ce monde !

    Sylosis
    Les britanniques de Sylosis étaient heureux d’être là en arborant fièrement derrière eux, la pochette de leur dernière composition de thrash death metal et en nous assénant riffs lourds et autres sons bruyants en pleine figure. En effet, album conçu pour le live, cela se ressentait jusque dans le pit !

    Carach Angren
    Quel honneur d’avoir pu admirer et ressentir de près les hollandais de Carach Angren ! Avec leur figure de personnages sortis tout droit d’un conte esthétisant l’horreur, il n’y avait rien de plus dépaysant afin de rentrer dans leur univers de black metal horrifique où le sens du beau est de mise. Admirez leur panache et soutenez leur regard ; entre autres, scénographie peaufinée, corpse paint parfaitement réalisés pour un son correctement calibré.

    Loathe
    Et c’est en bravant vent et poussière que je vins me poser devant la Valley pour une formation britannique, Loathe, entremêlant metalcore, nu metal, quelques touches d’indus et de metal progressif. En somme, un mélange assez fourre-tout mais qui fonctionne en live et sur disque !

    Iron Maiden
    C’est en étant assez impatiente de pouvoir photographier les cadors du heavy metal, Iron Maiden, que j’attendais patiemment à moins d’un mètre de la scène. Retentissement, vidéo lancée et le spectacle pouvait enfin commencer. C’était la même configuration que pour leur double passage à Paris l’année dernière. Plein de vitalité, Bruce Dickinson faisait ici les 400 pas sur une scène assez vide et le show était très condensé. Autre point positif : ici, il n’y a pas eu de coupure de courant !

    Ultra Vomit
    Terminons cette journée de mi-parcours avec ceux que la plupart des personnes attendaient en ce vendredi de juin, les disques d’or français, j’ai nommé Ultra Vomit ! Show sous adrénaline allant à toute berzingue, les français ont rassemblé du monde, même après le passage des anglais, les remerciant notamment d’avoir fait leur première partie… quelle audace ! Un concert d’une belle fraternité et haut en couleur, que l’on aime ou pas.

    De sorte que jamais 2 sans 3 car c’est en commençant et terminant cette autre journée par des groupes hexagonaux que se clôtura ce vendredi aux allures d’un échange constant entre les anciennes et les nouvelles générations. A très vite pour la partie III !

    P.-S. : Le site sur lequel ce report est publié ne peut contenir que des photographies de 2Mo maximum, d’où le nombre restreint et la perte de qualité, malheureusement.

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