CAT, première exposition solo de l’artiste Risote – au Pari(s) Urbain
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CAT Artiste : Risote Du 21 février au 14 mars Vernissage le samedi 21 février de 17h à 20h Ouvert du mardi au samedi de 14h à 19h Entrée libre Le Pari(s) Urbain |
Du 21 février au 14 mars
La galerie Le Pari(s) Urbain et Controversy Paris présentent CAT, la première exposition solo du street-artist Risote. « La rue s’est vite imposée comme un médium privilégié pour Risote. Et le graffiti est devenu un formidable moyen d’étendre le domaine des possibilités. Risote a su se réinventer à chacune de ses interventions et appréhender le graffiti comme un univers ludique sans astreinte, ni limite. Une expérience sensible et sans cesse renouvelée d’une liberté qui se vit et s’exprime sans contrainte. La ville n’est plus cet univers pesant et normé où le destin de chacun semble programmé en fonction de l’endroit où il vit, où il travaille. Le graffiti est devenu impérieux pour Risote. Avec la nécessité de se réapproprier la ville et l’espace. De faire sciemment deux pas de côté et d’emprunter un chemin de traverse, de passer une balustre ou d’escalader un grillage pour peindre. C’est ce cheminement que Risote a décidé de raconter avec sa première exposition CAT. C’est une exposition dédiée à tous les éléments constitutifs de ce qu’est le graffiti. Risote s’est donc intéressé au périple urbain lié au graffiti.
C’est le graffiti comme expérience en marge que Rizote a choisi de raconter. Il a d’abord mis l’accent sur la quête, l’aventure et l’expérience urbaine qui font du graffiti un moyen singulier d’éprouver la liberté. Et par ce biais, il nous en dit un peu plus aussi sur le consumérisme et la marchandisation, sur la norme et l’interdit, sur les limites et la transgression.» A découvrir sur Artisitik Rezo : [Source texte : dossier de presse – Propos d’Amine Bouziane – Crédit visuel : vidéo >> Trailer de l’exposition CAT by Risote / photo >> Risote] |
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Il révèle aussi les interventions répétées, volontaires ou non que subissent les “pièces” durant leurs vies éphémères et s’intéresse ainsi aux différents cycles de la vie d’un graffiti. Qu’il soit toyé, repassé par d’autres graffeurs ou par la police ferroviaire. Qu’il subisse l’usure du temps ou l’intervention répétée des nettoyeurs, c’est à chaque fois un nouveau processus créatif qui se met en place. Et ce sont les notions même d’art et d’interactivité qui sont ici sondées. L’art est-il une création volontaire ou non, collective, sociale ou purement personnelle ?





