“Fucking Freedom” des Cachetejack – SLOW Galerie
« Fucking Freedom » est un cri d’amour ! Celui des CacheteJack pour cette ère de liberté nouvelle que les femmes, guerrières et insoumises comme des amazones, sont en train de construire.
Il était écrit que 2017 serait l’année de la colère et de la parole qui se libère, l’année ou la moutarde nous monte au nez et déclenche une envie collective et irrépressible de dénoncer les injustices supportées depuis le big bang par la moitié de l’humanité. Tous les jours, partout dans le monde, les femmes se battent pour cette « Fucking Freedom », unies et solidaires, les plus fortes soutenant les plus faibles. Avant les séismes provoquées par #metoo et #balancetonporc, quelques mois avant, les CacheteJack nous ont envoyé cette série de 20 dessins pour proposer une exposition en décembre 2017. L’exposition n’était pas prévue, le planning déjà plein, mais subjugués par ces dessins nous n’avons pas pu résister. Les Cachetejack sont connues pour leur engagement, leur humour et leurs dessins forts aux aplats colorés qui raillent les travers de notre société. Pour « Fucking Freedom », elles sont en roue libre, elles exultent et ça se voit. Leur parole se déploie dans des dessins hypnotiques dont l’esthétique pop rappelle le « flower power » des années 70, ils vibrent d’énergie, d’amour et d’humour, ils clament la soif de liberté d’égalité et de respect. La femme est représentée sous toutes ses coutures, poils aux pattes et poing levé !
Réunies sous le pseudonyme de Cachetejack (dont elle revendique l’absurdité) depuis 2011, Nuria Bellver et Raquel Fanjul, forment un duo d’illustratrices espagnoles aujourd’hui basées à Berlin. Ensemble et armées de leur humour, elles ont développé un univers personnel, puissant, très expressif, qu’elles déclinent en illustrations, peintures murales, livres, magazines, journaux et vêtements. « Fucking Freedom » est leur 2e exposition à la SLOW Galerie après « Sliding adrenaline » en septembre 2015 qui nous mettait en garde avec malice et humour, contre nos addictions aux réseaux sociaux et jeux vidéo.
[Source : communiqué de presse]
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