Les Douces Folies – Théâtre de Ménilmontant
|
Les Douces Folies De Eugène Labiche Mise en scène de Christian-David Meslé Avec Danièle Duhamel, Amina Becheur, Olivia Mikol, Jean-Claude Bartnicki et Vassia Chavaroche Du mercredi 10 au samedi 13 juin à 20h30 et le dimanche 14 juin à 16h30 Tarifs : de 13€ à 18€ Achat des billets en ligne ou par tél. au 01 46 36 98 60 Théâtre de Ménilmontant |
Du 10 au 14 juin 2015
Eugène Labiche fait partie des auteurs de Vaudevilles de la fin du XIXe siècle, début XXe qui brocardèrent dans leurs écrits le milieu bourgeois dont ils étaient issus, non sans oublier de railler « les petites gens » avec un humour peu académique. Laissant ainsi à la postérité bon nombre de comédies qui trouvent encore aujourd’hui leurs résonances et permettent au public de rire à gorge déployée, de situations plus cocasses les unes que les autres. Frisette Pour faire fonctionner sa petite entreprise, Mme Menachet, ingénieuse taulière, a trouvé moyen de louer dans le même temps l’un de ses réduits à deux personnes qui ne se connaissent pas. L’une : Frisette travaillant la journée, l’autre : Gaudrion, oeuvrant la nuit… Tout fonctionne pour le mieux, jusqu’au jour ou l’un et l’autre se retrouvent face à face découvrant ainsi la supercherie… La femme qui perd ses jarretières Laverdure, ancien domestique devenu rentier par l’obligeance d’un ancien maître, s’emploie à exécuter les tâches qui furent les siennes par le passé n’ayant pas encore de « gens » à son service. Un jeune étourneau prénommé Gaspard, au caractère néanmoins bien trempé, doit arriver sous peu de sa campagne pour remplir cet office… Laverdure compte bien le «styler » à sa manière, d’autant plus qu’il souhaite se consacrer à son bonheur futur, en la personne de Fideline, chemisière de son état, dont il est tombé éperdument amoureux… La main leste Mr & Mme Legrainard possèdent une fabrique de fleurs artificielles qui leur procure des revenus confortables. Leur fille, Céline, bonne à marier partage leur quotidien. Mme Legrainard, a cette fâcheuse habitude d’envoyer des soufflets à tour de bras à la moindre observation de son entourage. Epoux, fille, et employées en font régulièrement les frais. Mais ce « terrible défaut », qu’elle a du mal à maîtriser, s’adresse également à des inconnus croisés au hasard de ses pérégrinations. Récemment dans l’omnibus qui l’a menée d’un point à un autre, elle n’a pas manqué de gifler un jeune frotteur innocent, Régalas, qui ne manquera pas de se présenter chez les Legrainard afin d’en demander réparation… [Source texte : dossier de presse] |
Articles liés

« Le Château d’Orgon » : une comédie décapante qui balaye tous les clichés de la bien-pensance
Au Studio Hébertot, huit jeunes comédiens nous réjouissent dans une comédie acide signée Guillaume Gallix, inspirée de Molière et Goldoni, qui raconte la ridicule aventure d’un père de famille veuf, propriétaire d’un somptueux domaine avec château, qui convoque enfants...

« Mentor » ou la relation d’emprise entre un maître et son élève
Au Studio Hébertot, Lara Aubert interprète une jeune contrebassiste sous l’emprise de son professeur, dans une pièce poignante qu’elle vient d’écrire. A ses côtés, Alexis Desseaux campe l’enseignant virtuose et manipulateur, dans un cours de musique ou la complicité...

Ville autoportrait – Sébastien Mehal
Curatée par le collectif TAK Contemporary, l’exposition personnelle de Sébastien Mehal, présentée à la Galerie Hoang Beli, convoque la ville comme un corps collectif façonné par nos psychologies individuelles. Les œuvres sont tissées comme un patchwork de points de...






