“Retrace your steps” : la nouvelle exposition de L’Atlas à la galerie Brugier-Rigail
Visions labyrinthiques, méandres de gaffer, messages à décrypter : bienvenu dans l’univers de L’Atlas, où se perdre et se retrouver n’a jamais été aussi aisé. Mu par la volonté de créer un véritable langage pictural universel, L’Atlas entend s’adresser à tous, partout, tout le temps, se réinventant avec nous et pour nous.
Maniant l’art de la mise en scène et les arcanes de la communication – ancienne et moderne – L’Atlas a su investir massivement l’espace public et s’inséminer dans les lieux de culture, qu’il traite comme des espaces architecturés à conquérir. “[…] quand on fait du street art, on travaille sur la peau extérieure du bâtiment. Je pense une exposition avec les mêmes processus de création qu’un mur à l’extérieur : je prends la mesure de la toile ou du mur et ensuite je divise le mur ou la toile en un certain nombre de lignes. Mon processus s’adapte à tout.” De même que son auteur qui, en 2020, déroule ses rouleaux d’adhésif, des toiles de son atelier jusqu’à la façade monumentale du domaine de la Valette : sacré “roi du Label Valette Festival”, L’Atlas y affirme son autorité artistique sur la nouvelle génération de l’art urbain.

L’ATLAS – Illuminated Display, 2020 – Aérosol sur affiches déchirées marouflées sur bois, 50 x 70 cm © Galerie Brugier-Rigail
Artiste actif, artiste acteur, L’Atlas s’engage pour le passé et pour l’avenir, à l’instar du Label Valette Festival et de sa troisième édition intitulée : “Demain, c’est loin”. Espoirs, craintes ? Ce que porte demain, l’artiste le guide et nous y accompagne, transformant notre monde en un univers où chacun trouve sa place.

L’ATLAS – Forbidden Party, 2020 – Aérosol sur panneau signalétique en métal, 66 x 66 cm © Galerie Brugier-Rigail
Un autre chemin est celui qui le ramène, cet automne, à la Galerie Brugier-Rigail : avec Retrace your steps (Reviens sur tes pas), le graffeur des Lilas nous ramène à notre vie d’avant – que l’on souhaite être aussi celle d’après ! – à un art libre qui court sur les murs des galeries, un art qui ne craint pas de se nourrir du passé pour conquérir l’avenir. Car, comme a dit L’Atlas à propos de son œuvre, elle “cherche à recréer la destruction du temps, la persistance de l’humain qui veut que les choses existent”. Et nous sommes très heureux que cette nouvelle exposition de L’Atlas puisse exister à la galerie.
[Source : communiqué de presse]
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