Venez célébrer les 10 ans de l’Urban Art Fair sous le Carreau du Temple du 19 au 22 mars !
Pour sa 10e édition, Urban Art Fair franchit une nouvelle étape et donne rendez-vous au public dès le mois de mars sous la halle emblématique du Carreau du Temple. Du 19 au 22 mars 2026, la première foire internationale exclusivement dédiée à l’art urbain célèbre une décennie d’innovation, de diversité et d’engagement artistique. Au programme : 45 exposants, 140 artistes, 9 pays représentés, présentant une sélection éclectique d’œuvres, de projets curatoriaux et d’installations immersives.
Depuis 2016, Urban Art Fair s’est imposée comme l’un des rendez-vous majeurs du paysage culturel parisien et rassemble chaque année galeries, artistes, collectionneurs, institutions et amateurs. En dix ans, la foire a accueilli plus de 150 galeries, présenté plus de 600 artistes et attiré des dizaines de milliers de visiteurs.

Urban Art Fair 2024 © Lionel Belluteau
Une édition anniversaire tournée vers de nouveaux dialogues créatifs.
A l’occasion de ses 10 ans, Urban Art Fair affirme plus que jamais son rôle de plateforme pionnière en ouvrant largement ses horizons à deux disciplines qui transforment elles aussi nos espaces de vie : l’architecture et le design.
Cette évolution s’inscrit dans une dynamique naturelle : en dix ans, l’art urbain est passé du mur à la matière, du tag au totem, du geste libre à la structure pensée. Il dialogue aujourd’hui avec l’architecture, le design et la ville elle-même.
Pour cette édition anniversaire, Urban Art Fair célèbre cette mutation : celle d’un art né dans la rue, devenu pilier du contemporain.
L’édition 2026 proposera ainsi de nouvelles collaborations, des pièces inédites et des espaces scénographiques repensés pour créer un véritable carrefour entre art, ville et création contemporaine.
Une affiche des 10 ans signée par Logan Hicks
Pour célébrer les 10 ans de l’Urban Art Fair, Logan Hicks a choisi de proposer comme visuel de l’affiche officielle une de ses photographies représentant un train du métro new-yorkais traversant le pont de Williamsburg. Le métro, lieu de passage, de mouvement et d’expression, est aussi l’un des berceaux de l’art urbain. Il incarne à la fois l’origine et l’évolution d’une culture qui, depuis plus de dix ans, trouve à l’Urban Art Fair un espace de reconnaissance et de dialogue.
Pendant la pandémie, Logan Hicks se tenait sur le pont de Williamsburg et observait les trains défiler. Bien que les rames soient vides, le métro continuait de circuler jour et nuit. Dans cette persistance silencieuse, l’artiste a trouvé une forme de beauté. Régulièrement, à quelques minutes d’intervalle, un train vide traversait le pont, comme un battement de cœur. Même lorsque la ville semblait endormie, son cœur continuait de battre, irriguant ses veines. Ce rythme régulier marque le passage du temps, tout comme l’Urban Art Fair accompagne, depuis une décennie, les transformations de l’art urbain.

Logan Hicks
Née dans l’espace public, sur les murs, dans les rues et dans le métro, cette forme d’art s’est construite sur la répétition, le mouvement et la rencontre. Certains trouvent l’apaisement dans le bruit des vagues ; pour Logan Hicks, c’est le crissement du métro sur les rails. Cela rappelle aussi que la ville, et l’art qu’elle génère, ne dorment jamais. Chaque jour, des milliers de personnes traversent la ville, changent de quartiers, se croisent et se racontent des histoires, portées par ce réseau souterrain. Le métro devient alors le symbole d’un cycle perpétuel de transformation, à l’image de l’art urbain et de l’Urban Art Fair qui, depuis 10 ans, célèbrent cette énergie vivante, en mouvement constant.
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[Source : communiqué de presse]
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