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    “Downton Abbey – A New era”, vraiment ?

    Camille LAVAL 5 mai 2022
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    Une mystérieuse villa dans le sud de la France donnée en héritage à Violet, un film à Downton, qui se voit envahir par des acteurs et toute une technique, des histoires d’amour, mais aussi des histoires tristes… Et oui, nous revoilà (et peut-être pour la dernière fois) à Downton Abbey !

    Ce bon vieux Yorkshire qui nous avait tant manqué après la visite royale de 2019 revient en force! Mais, à juste titre ? Les piques de Violet, le conservateur Carson, l’honnête Mary, l’optimiste Anna, rien n’a changé pour notre plus grand bonheur. Cependant, le temps n’épargne personne, comme nous l’a démontré la nouvelle ère de Downton.

    Deux intrigues principales planent : la comtesse douairière,Violet, apprend qu’elle a reçu en héritage une villa en France, suite au décès de son feu propriétaire, le marquis de Montmirail. Mais pourquoi elle, alors qu’il avait un fils et une femme et qu’ils ne se sont vu qu’une fois ?

    La deuxième intrigue, est plutôt de l’ordre d’une mise en abîme : un réalisateur veut tourner un film à Downton. Le progrès est en marche, comme on va le constater à même pendant le tournage, avec le passage de plus en plus fréquent du muet au parlant. Mais cela va-t-il être possible par tous ? Car une carrière muette est d’autant parlante si elle échoue à la transition… Et les acteurs tant admirés par tous, à quoi ressemble-t-il dans le vrai monde ?

    Au niveau du casting, il est resté le même après toutes ces années (Dieu merci). On retrouve donc une Maggie Smith toujours à son avantage, Michelle Dockery en parfaite aristocrate anglaise, Laura Carmichael en Lady Edith toujours plus légère et naïve que sa sœur, Hugh Bonneville en comte épuisé du progrès, Jim Carter en Carson toujours aussi perfectionniste et amoureux de la tradition et Sophie McShera en Daisy rêveuse invétérée, entre autre. On a en revanche regretté l’absence de Matthew Goode (Henry Talbot, second mari de Lady Mary).

    Les beaux paysages anglais, notre grand soleil français, un vrai régal pour les yeux. D’autant plus que la B.O. est toujours aussi symphonique et mélodieuse, ce qui ajoute à la beauté du film. Et cette fin… triste mais attendue !

    En quelques mots, si vous avez aimé la série vous ne serez pas déçu par cette belle évolution, qui devrait normalement s’arrêter là pour notre famille Crawley. En effet, si l’on en croit les médias, ce film était le dernier… et quelque part tant mieux !

    Propos de Camille LAVAL 

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