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François Gérard – château de Fontainebleau

26 février 2014
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François Gérard - château de Fontainebleau

Rétrospective François Gérard

Du 29 mars au 30 juin 2014
– Du 29 au 31 mars, l’exposition est ouverte tous les jours, sauf les mardis, de 9h30 à 17h. Dernier accès 15h45
– Du 1er avril au 30 juin, l’exposition est ouverte tous les jours, sauf les mardis, de 9h30 à 18h. Dernier accès 16h45

Droit d’entrée pour le circuit principal (musée Napoléon Ier, appartement du Pape, Grands Appartements et appartement Intérieur de Napoléon Ier) et exposition : 11 € / 9 €

Château de Fontainebleau
Salle de la Belle-Cheminée 
77300 Fontainebleau

www.chateaudefontainebleau.fr 

Du 29 mars au 30 juin 2014

Le château de Fontainebleau consacre, au printemps 2014, une grande rétrospective au portraitiste François Gérard.

Présentée l’année du bicentenaire des Adieux de Napoléon Ier, cette exposition rappelle que François Gérard (1770-1837) fut l’un des peintres les plus fameux du Premier Empire, dont plusieurs chefs d’oeuvre ornent aujourd’hui les salles du musée Napoléon Ier.

Formé dans l’atelier de David, François Gérard s’illustra tout au long de sa carrière tant par la peinture d’histoire que par le portrait. À partir de 1795 et jusqu’à son décès, il multiplia les effigies de ses contemporains et connut en ce domaine un succès dont peu d’autres maîtres de son temps purent se prévaloir. Alliant élégance et profondeur psychologique, les oeuvres de jeunesse imposèrent le peintre auprès d’une clientèle toujours en quête de reconnaissance. Les commandes passées par Bonaparte à partir de 1800 lui donnèrent une position officielle.

Devenu portraitiste attitré de la famille impériale et de la cour, il multiplia les compositions ambitieuses dans la veine de celles des grands maîtres de l’Ancien Régime, Hyacinthe Rigaud, Carle Vanloo ou Joseph-Siffred Duplessis, toujours attentif à l’apparat d’une cour qui se voulait l’héritière de celle des Bourbons.

Aujourd’hui encore, si David, Prud’hon, Girodet, Gros et Ingres continuent d’être adulés comme portraitistes, François Gérard semble oublié. En France, il n’a encore eu droit ni à l’exposition ni à la monographie qui auraient permis de reconsidérer son travail.

Réunissant quelque 70 oeuvres picturales et graphiques provenant de collections publiques et privées françaises et de plusieurs musées européens, la rétrospective rend enfin hommage à celui que ses contemporains surnommaient « le peintre des rois et le roi des peintres ». 

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