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    Un captif amoureux – Théâtre de l’Etoile du Nord

    26 novembre 2014
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    genet

    Un captif amoureux

    De Jean Genet

    Mise en scène de Guillaume Clayssen

    Avec Olav Benestvedt, Benoît Plouzen-Morvan

    La compagnie des Attentifs

    Du 4 au 13 décembre 2014

    Le mardi, mercredi, vendredi à 20h30, le jeudi à 19h30 et le samedi à 17h et 20h30

    Tarif plein : 15€
    Tarif réduit : 10€

    Réservation en ligne

    Durée : 1h30

    L’étoile du nord – scène conventionnée danse
    16, rue Georgette Agutte
    75018 Paris
    Métro Guy Môquet

    www.etoiledunord-theatre.com

    Du 4 au 13 décembre 2014
     

    Le voyage de Genet aux côtés du peuple palestinien commence en 1971, dans les camps de réfugiés de Jordanie, l’occasion pour lui d’une double rencontre qui va marquer la fin de son existence : celle d’Hamza, jeune combattant palestinien, et de sa mère. Dix ans plus tard, Genet est l’un des premiers occidentaux à visiter le camp de Chatila à Beyrouth au lendemain du massacre perpétré par les phalangistes chrétiens sous la caution de l’armée israélienne.

    Quelques mois après, Genet retrouve la mère d’Hamza, dont la quête l’obsédait depuis son départ de Jordanie. Olav Benestvedt et Benoît Plouzen-Morvan incarnent à la fois la part rêveuse de Genet, et celle, combative et engagée, du poète.

    En 2011, Guillaume Clayssen met en scène l’une des premières pièces de Jean Genet – Les Bonnes – à la Comédie de l’Est à Colmar et à L’étoile du nord à Paris. Il adapte aujourd’hui Un captif amoureux, le dernier texte de Jean Genet, publié après sa mort. Ce récit est un chant d’amour à un peuple abandonné – les Palestiniens – le chant d’un poète devenu étranger à son propre pays – la France – qui écrit pour des exilés, des apatrides : des révolutionnaires !

    Loin d’être un manifeste politique, bien qu’il soit à sa manière très politique, loin d’être un pensum idéologique, bien qu’il participe à chaque instant à cette révolution palestinienne, Un captif amoureux est le livre d’un poète qui, délaissé depuis plusieurs années par l’écriture, retrouve l’inspiration grâce à l’engagement politique.

    La poésie de Genet se remet en marche auprès du peuple de Palestine dressé fièrement contre l’injustice d’Israël, des autres pays arabes et de l’Amérique. C’est en rêvant, comme il le dit lui-même, à l’intérieur du rêve palestinien que l’auteur du Miracle de la rose, a retrouvé sa verve. Mais cette nouvelle écriture ancrée dans l’action politique, marque un passage chez Genet de ce qu’il nomme « la grammaire de son imaginaire » – son théâtre, ses romans, sa poésie – à la « grammaire du monde ». 

    [Source texte : Dossier de presse]
     

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