« Jamais sans la nuit » premier album de Blondino
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« Jamais sans la nuit » premier album de Blondino Avec Blondino Sortie le 24 février 2017 Concert le 27 avril 2017 au théâtre Les Etoiles Les Etoiles |
Elle est Blondino et brouille des pistes en tout genre. une illusionniste qui traverse des miroirs à l’infini, flotte et chante dans des jardins suspendus avec un piano et une guitare. Son premier album « Jamais sans la nuit » dessine des paysages en mouvement et révèle des chansons hybrides, diaphanes, comme dans certains poème d’Éluard. La voix céleste de Blondino serpente sur les vestiges d’une météorite, le piano roule au rythme de cailloux électroniques, et au loin, les harmonies obliques des synthétiseurs forment un royaume incandescent. Tout ici est étrange, aérien et abyssal. Tout ici est composé pour nous faire perdre pied sur un horizon d’azur synthétique et charnel. On pense aux inquiétantes incantations d’Angelo Badalamenti, le compositeur de David Lynch, aux flocons organiques de Björk et aux orchestrations voluptueuse de Goldfrapp qui planent et hantent les nuits de Blondino. Elle chante depuis toujours, comme sa mère le faisait à la maison en Lorraine, tandis que son père l’initiait à Gainsbourg, Bashung, Dylan ou les Beatles. La musique est devenue son refuge, en endroit secret pour s’échapper, s’inventer et se perdre. Blondino a composé, avec la complicité de Jean-Christophe Ortega, un opus de onze pièces comme on tisse une étoffe pour l’hiver, un disque comme une étreinte. « Jamais sans la nuit » c’est un monde parallèle avec une fille de verre, une icône désenchantée, une femme qui se noie dans le bleu de la nuit et de l’alcool, des villes qui brillent à perte de vue, un amour perdu, des Hommes qui marchent vers la lumière. C’est une voix qui espère, un regard bienveillant, optimiste et ouvert. Derrière la grâce et l’élégance de Blondino, se cache un amazone qui dévale les rives de la nuit à toute vitesse avec un bouclier en demi-lune. Celle qui aime les sensations extrêmes, se délecte de son inconstance, souffle le chaud et le froid, se brûle sous la colère et nous abreuve de douceur pour éteindre le feu. [embedyt] https://www.youtube.com/watch?v=cXoVLrJ4EGE[/embedyt] [embedyt] https://www.youtube.com/watch?v=yUaj7VUk9r4[/embedyt] A lire : Portrait de Blondino écrit par Lydie M. [Source texte : communiqué de presse] |
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