“Tout ce que l’on pourra”, la nouvelle exposition collective de The Caring Gallery du 6 au 17 juin
The Caring Gallery présente sa nouvelle exposition collective Tout ce que l’on pourra regroupant des artistes internationaux décidés à œuvrer pour un monde plus durable et plus juste. À découvrir du 6 au 17 juin.
Depuis son arrivée en France en 2021, l’artiste palestinienne Duaa Qishta s’est emparée de son vélo bleu comme symbole d’émancipation et de désir. Plasticien de l’éphémère, l’artiste français Laurent Lacotte dessine une cartographie sensible des territoires en y semant sa poésie. À travers des œuvres vibrantes et exposées dans le monde entier, l’artiste camerounais Barthélémy Toguo rend hommage à la puissance du Vivant. C’est en partant à la rencontre de communautés méconnues que le photographe Todd Antony révèle la force combative des héros du quotidien. Inspirée de fiction et d’histoire, l’artiste française Camille Reidt imagine le rôle et les formes de plantes futuristes. Grâce à des actions simples et souriantes, l’artiste Camille Bondon replace le plaisir au centre de nos vies. En ravivant les souvenirs intimes de personnes migrantes, la plateforme Wecamefrom les aide à retrouver une confiance éprouvée. C’est enfin avec un mantras inspirant que l’artiste française Marianne Mispelaëre nous invite à la mise en action.
En regroupant ces huit artistes internationaux aux côtés de l’ONG Habitat & Humanisme, nous espérons témoigner de la capacité des artistes d’éclairer nos désirs, de brandir des horizons et d’inventer des possibles.

Flyng Stars suit une équipe de football réunissant des victimes de la guerre civile de Sierra Leone (1991-2002) et néanmoins décidées à continuer de jouer, malgré tout. © Todd Antony
“L’exposition “Tout ce que l’on pourra” propose de dresser un panorama inspirant de projets investissant nos capacités d’action, de changement et d’engagement. Les initiatives présentées sont portées par des artistes de renommée internationale ou des artistes émergents, d’ici et d’ailleurs, avec un ancrage politique et sociétal pour certains, poétiques et intimes pour d’autres. Le point commun de ces œuvres réside dans une appréhension nouvelle du vivre-ensemble, explorant d’autres façons d’interagir individuellement et/ou collectivement.” – AnneSophie Bérard, curatrice de l’exposition Tout ce que l’on pourra

Camille Reidt, Plante d’urgence – 2018
[Source : communiqué de presse]
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