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    “Six jours, ce printemps-là” : le nouveau film de Joachim Lafosse en salle le 12 novembre

    28 octobre 2025
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    Malgré les difficultés, Sana tente d’offrir à ses jumeaux des vacances de printemps. Comme son projet tombe à l’eau, elle décide avec eux de séjourner sur la côte d’Azur dans la villa luxueuse de son ex belle-famille.

    En cachette. Six jours de soleil qui marqueront la fin de l’insouciance.

    Extrait de l’interview de Joachim Lafosse

    Comment est né votre film ?

    “Je savais qu’un jour je tenterais de raconter cette semaine de vacances particulière, ces quelques jours passés en cachette avec ma mère et mon frère jumeau, dans la maison de mes grands-parents paternels. Cela a été un moment charnière pour mon frère et moi. On a pris conscience du déclassement social de notre mère, dû à son divorce. C’est aussi le moment où on a perdu une forme d’insouciance parce qu’il s’agissait de trouver des solutions économiques face aux problèmes qu’on rencontrait. Rentrer en Belgique, par exemple, après ces vacances.

    Raconter cette histoire, c’était forcément plonger dans votre mémoire…

    L’exercice de mémoire que j’ai fait, et que j’avais envie de faire, m’a permis de me rendre compte que j’avais été traversé par des sensations très paradoxales et contradictoires durant ces vacances : je ressentais à la fois une grande joie de pouvoir profiter d’un cadre idyllique auprès de cette mère aimante qui prenait soin de nous, et une angoisse terrible à l’idée qu’on vienne nous arrêter ou qu’on soit découverts par nos grands-parents. J’étais bouffé par la peur et l’anxiété.

    Quel a été l’élément déclencheur de l’écriture du film ?

    J’ai l’impression que je me suis mis à écrire le scénario et à raconter ce moment de mon enfance parce que cela correspondait à une envie de douceur dans mon chemin de cinéaste. J’avais envie de m’éloigner du tragique et de filmer la tendresse. Bien sûr, il y a de la gravité dans cette histoire mais elle porte aussi une grande douceur. J’avais déjà pressenti ce désir quand j’ai écrit Les Intranquilles.

    [Source : communiqué de presse]

    Film partenaire du Club Artistik Rezo

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