Le musicien et compositeur Max Baby en concert à la Main Room !
Max Baby n’a jamais vraiment appris à faire de la musique. Il l’a simplement fait. Par instinct, par obsession. Doté de synesthésie (une faculté rare qui relie sons, couleurs et textures), Max perçoit la musique comme un espace sensible, tactile, presque visuel. Chaque morceau est une construction organique, pensée autant avec les oreilles qu’avec les yeux.
Aujourd’hui, il travaille au Greasy Studios à Montmagny. C’est là qu’il façonne son premier EP, OUT OF CONTROL, INTO THE WALL, en posant un cadre strict : que des vrais instruments, des arrangements pensés pour la scène, jouables à quatre. Pas de surproduction, pas d’artifice. Un disque brut, direct, tendu.
Multi-instrumentiste, Max écrit, compose, joue, produit. Il construit tout, de l’os à la peau. Et ses collaborations parlent pour lui : Kirin J Callinan, Drugdealer, Weyes Blood, Sega Bodega, Clara Luciani, Goldie Boutilier, Hannah Jadagu (dont il produit l’album Aperture et le dernier single “My Love” pour SubPop).
Sous son propre nom, Max impose aujourd’hui un son singulier, aux frontières de l’alt-rock, de la pop expérimentale et d’une forme d’intimité synthétique, électronique. Une musique habitée, souvent nocturne, traversée par une tension très physique.
Après une année rythmée par des passages remarqués à Rock en Seine, All Points East, The Great Escape et Reeperbahn Festival, l’auteur-compositeur, multi-instrumentiste et producteur Max Baby revient avec BREAK, son projet le plus viscéral et le plus intime à ce jour.
Porté par trois singles incisifs (“I Can Do Anything”, “Feet” et “Fakdap”), ce nouvel EP de sept titres prolonge les explorations amorcées sur son premier disque OUT OF CONTROL, INTO THE WALL (2024). Si ce dernier capturait le vertige de la perte de contrôle, BREAK en observe les retombées : la chute, le désordre et le calme ambigu qui s’installe après l’impact. Entre post-modern indie, alternative rock and alt-electronica, Max Baby cherche la beauté dans la tension, dans une écriture à la fois inquiète, lumineuse et profondément humaine.
[Source : communiqué de presse]
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