Alexandra Lamy et Grégory Gadebois à l’affiche de “Louise Violet” au cinéma le 6 novembre
1889. Envoyée dans un village de la campagne française, l’institutrice Louise Violet doit y imposer l’école de la République (gratuite, obligatoire et laïque). Une mission qui ne la rend populaire ni auprès des enfants… ni auprès des parents.
Extrait de l’entretien avec le réalisateur Eric Besnard
Comment est née cette l’histoire ?
Mes trois premiers films rendaient hommage à mes gouts de cinéphile, et les trois suivants à mes proches (ma mère, ma femme et mon père). Je me suis dit que j’allais laisser mes enfants tranquilles et j’ai décidé de travailler sur mon pays, sur l’identité française et ses spécificités. J’ai commencé à plancher sur le siècle des Lumières, j’ai découvert la création du premier restaurant et ça a donné Délicieux. J’ai alors dit à mon producteur, Christophe Rossignon, que j’avais envie de poursuivre dans cette voie en abordant le concept de République. Qui dit République dit troisième République et qui dit troisième république dit éducation, un thème qui m’est cher depuis longtemps. L’idée de faire un film sur l’école de Jules Ferry puis sur les premières institutrices envoyées dans les campagnes et projetées dans un monde d’hommes à la fin du XIXe siècle est née ainsi. Cette opposition, la rencontre entre deux mouvements, l’un progressiste, et l’autre conservateur, était intéressante.
Louise Violet a-t-elle existé ?
Elle n’a pas existé, elle est un agrégat de plein de choses. Louise c’est le prénom que je donne à quasiment tous mes personnages féminins. On peut y voir aussi une référence à Louise Michel mais il faut préciser que cette figure révolutionnaire a été une institutrice disons autonome avant la Troisième République, elle ne fait pas partie des hussards noirs. Par contre, oui, le point commun qu’elle a avec mon personnage c’est d’avoir fait la Commune et d’être allée au bagne. Mais Louise Michel est restée révolutionnaire tandis que mon personnage choisi de devenir réformatrice.
[Source : communiqué de presse]
Articles liés

“Street Art aux Invalides” : quand l’art urbain s’invite à l’Hôtel national des Invalides pour une noble cause
Durant cinq jours et pour la première fois, découvrez une exposition de street art à l’Hôtel national des Invalides. Du 28 mai au 1er juin 2026, 34 figures majeures du street art français investiront les salons de l’Hôtel national...

“Ça va Ça va” : le nouveau spectacle de Camille Chamoux aux Bouffes Parisiens
« Dites, quelqu’un connait un gastroentéro de compétition ? Une adresse d’hypnotiseur ? Ou un psychanalyste? Non pardon un psychiatre en fait. Moi, jusqu’à y’a pas si longtemps, j’étais immortelle. J’ai ingéré en toute insouciance tous les trucs interdits,...

Brooklyn Funk Essentials dévoilent leur nouvel album “Black Butterfly” à découvrir le 2 juillet au New Morning
Composé de musiciens venus des quatre coins du globe, le groupe Brooklyn Funk Essentials s’est imposé comme une redoutable machine à danser. Depuis bientôt 3 décennies, le groupe tricote un patchwork aux couleurs multiples : be-bop, funk, boogaloo, hip-hop...






