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« Ava, sa vie son oeuvre » au Cirque électrique

Ava, la dame en verte ? Elle est drôle, elle est barrée, elle est clown, elle est fakir, elle est trapéziste, elle est punk, elle est foutraque, elle est sexy, elle est ukuléliste, elle fait le chien comme personne et en plus elle est belle…

Elle, c’est Orianne Bernard… Avec son personnage de « Ava, la Dame en verte », elle casse les codes du clown et la joue femme fatale, la hanche ondulante et le décolleté espiègle… Bref, un animal polymorphe et schizophrène à découvrir au plus vite !
Le solo d’Ava ? C’est du cirque comique, décalé et absurde où le sexe et le rire sont associés dans une scénographie et une lumière taillées au cordeau. Avec Ava, le sublime côtoie le trivial, l’illusion titille le réel. Une célébration de la femme dans tous ses états. Et oui, la femme peut être drôle et belle, peut être belle et au bout du rouleau!

Depuis la création de sa compagnie Accès-Soir (2002), la circasienne Orianne Bernard axe une grande partie de sa recherche autour du personnage clownesque, de son spectre d’intervention, de l’écriture comique et de sa transmission auprès du public. Avec une question récurente : pourquoi, la force émotionnelle que dégage une femme drôle, belle et sexy continue-t-elle à déranger autant qu’elle attire ? Orianne et le metteur en scène Alexandre Pavlata ont tenté d’y répondre en créant le personnage d’Ava, la dame en verte.

Ava offre une proposition clownesque novatrice, parce que les femmes clowns sont rares et présentent en général des personnages asexués ou qui s’enlaidissent pour provoquer l’hilarité. Avec Ava, rien de tout cela : c’est un clown sexy qui assume sa féminité et sa beauté, son humour ravageur, son côté décalé. Orianne et Alexandre ont voulu voir ce qu’Ava avait envie de raconter ; ils n’ont eu qu’à la suivre !

Ava, sa vie son oeuvre… Femme fatale des années 50, vêtue d’une robe émeraude, tout à la fois clown de charme, fakir glamour, trapéziste à la machoire d’acier (si, si…) et effeuilleuse gagesque, Ava brûle de désirs ardents… Elle nous embarque dans le tourbillon de son cirque étrange, empreint d’humour absurde et d’une esthétique influencée par David Lynch. Sa vie est un cabaret et son univers est fantasque. Avec Ava, tout est toujours sur le fil : le rire se glisse au beau milieu de poses langoureuses et les prouesses acrobatiques sont exécutées en talons hauts. Sa bizarrerie est un équilibre où seul le réel, rempli de solitude, est boiteux. Régalons-nous de ses numéros excentriques et époustouflants, allons scruter sous toutes ses (robes) coutures l’animal rare qu’est Ava, la dame en verte !

[Source : communiqué de presse]

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