La Mifa, de la vie à la mort pour l’amour du show au Studio Hébertot
Dans un cabaret parisien aux airs d’orient, la vie bien ordonnée d’une famille de quatre saltimbanques “La Mifa”, est totalement chambardée suite à la déportation de l’ancienne meneuse de revue et par l’arrivée d’Ange, un jeune transformiste qui désire s’affranchir de son quotidien actuel.
Des tensions profondes, désirs et doutes existentiels vont alors s’installer dans cette communauté en vase clos, retranchée loin du monde en pleine Seconde Guerre mondiale, où la violence fait rage.

Chaque membre de la troupe va ainsi se retrouver confronté à son histoire, à son passé, à ses peurs et à ses envies. Des émotions intenses vont jaillir et se décliner à travers les non-dits et aveux des personnages. Les histoires s’entremêlent et se rejoignent pour n’en former plus qu’une.
Mais au milieu de ces crises identitaires que va devenir le cabaret ?
Note d’intention de Fanny Streissel et Laurent André
La pièce La Mifa traite d’une réalité de plus en plus démocratisée : l’envie de réalisation de soi-même. Comment y parvenir dans une société où porter un masque social est devenu presque un impératif ? Nous sommes ici plongés dans l’histoire d’une famille atypique, retranchée dans un cabaret parisien, sur fond de seconde guerre mondiale. Alors que tout semblait réussir à ce cabaret, celui-ci est soudain menacé depuis l’arrestation d’Anna, l’ancienne meneuse de revue, soupçonnée d’espionnage par l’armée allemande. Afin de survivre à ce boycott des nazis et redorer son image Anastasia, la directrice, décide de casser les codes et surprendre son audience en recrutant une meneuse de cabaret transformiste.

Celle-ci aura pour mission de prendre la relève et donner un nouveau souffle au cabaret défaillant. L’arrivée d’Ange va bouleverser le quotidien des membres du cabaret et faire ressurgir des tensions étouffées, peurs, désirs et doutes existentiels.
La Mifa invite ainsi les spectateurs à entrer dans les coulisses de ce cabaret rocambolesque, dans un voyage rempli d’émotions.
L’œuvre pose ici la question existentielle : qui sommes-nous ? jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour définir notre identité ? Il existe toujours un contraste entre l’image que l’on renvoie en société et l’image que nous avons de nous- mêmes ; cette pièce réaliste cherchera à s’en affranchir. Les personnages, qui à l’initial montrent une image sans failles, avoueront peu à peu avoir besoin de leurs pairs pour se connaître et s’affirmer. Ce dépassement des rapports sociaux peut-il ainsi permettre une pleine réalisation de soi et engendrer une entière félicité ? Réponse dans cette pièce qui se veut optimiste et originale, qui a pour vocation de surprendre et de faire rêver. Pour résumer, La Mifa est un hommage à la vie et aux Hommes.
Événement partenaire du Club Artistik Rezo
[Source : communiqué de presse]
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