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Obvious présente sa collection “Facets of AGI” à la Lebenson Gallery

2 septembre 2020
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Obvious est un collectif d’artistes qui crée de l’art à l’aide d’algorithmes d’intelligence artificielle. Après la vente record d’un tableau créé à l’aide d’algorithmes de machine learning chez Christie’s en 2018, et le succès de la collection Electric Dreams of Ukiyo en 2019, Obvious vous invite à découvrir en exclusivité sa troisième collection: Facets of AGI.

Dans sa troisième collection, Obvious propose une série de masques africains entièrement imaginés par une intelligence artificielle. En alliant une fois de plus la puissance des technologies les plus récentes au savoir faire traditionnel d’un artisan spécialisé, le collectif propose une réinterprétation d’un mouvement d’art gorgé d’histoire et de signification, en lui donnant une dimension algorithmique. En résulte une série de pièces uniques, imaginées par la machine et façonnées par l’humain, qui invitent au questionnement sur la complémentarité de la recherche et de l’art, et sur la frontière entre la science et la spiritualité.

© Obvious

3 questions aux artistes

Pourquoi avoir choisi le sujet des masques africains pour cette collection ?

Nos séries proposent une réinterprétation des mouvements majeurs de l’histoire de l’art qui constituent l’héritage de l’humanité. Après avoir traité des portraits classiques et des es- tampes Japonaises, nous avons décidé de traiter les masques africains qui portent une charge d’histoire et de spiritualité que nous trouvons fascinante. Nous étions très curieux de voir quelle allait être l’interprétation de la machine d’une forme d’art si profonde, et de découvrir l’interprétation visuelle que l’on pouvait en tirer à l’aide d’algorithmes.

Quel a été le rôle de l’intelligence artificielle dans la création de ces oeuvres ?

En analysant des milliers de masques, les Generative Adversarial Networks, qui permettent de répliquer une part de créativité, ont imaginé de nouveaux exemples de masques. Plus qu’un mélange de tous les masques, ce sont des créations inédites qui sont le résultat de l’in- terprétation de l’IA des données qui lui ont été mises à disposition. Ces modèles ont servi de base à Abdul Aziz Mohamadu, un artisan Ghanéen avec lequel nous avons collaboré pour leur donner une forme physique. Les oeuvres sont donc le résultat de la collaboration entre la créativité de la machine, et le savoir faire de l’humain.

Qu’espérez-vous transmettre aux visiteurs pour cette exposition ?

Nous souhaitons faire découvrir les applications créatives du machine learning, et montrer quelque chose de nouveau qui mènera le visiteur à s’interroger sur la recherche et les avan- cées technologiques et jusque sur sa propre conscience. Et nous voulons avant tout célébrer le fait de pouvoir se rencontrer ou se retrouver autour de notre travail.

Interview réalisée par Stéphane Lebenson, Galeriste

Vernissage le vendredi 18 septembre, à partir de 11h.

[Source : communiqué de presse]

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